Le Tour du Mont-Blanc : mieux qu’un voyage, une expérience immense

Il m’a intrigué, je l’ai beaucoup cherché, j’avais besoin d’en faire le tour, je vous raconte tout ce de voyage très foufou, revenant point par point sur les détails de la logistique et répondant à vos questions précises.Il était une fois

L’histoire de ce voyage a commencé comme un pari avec moi même un soir de février alors que je regardais la télé. Emission de Mike Horn, invité Matt Pokora, moi qui regarde jamais rien sur le petit écran je bloquais sur ces deux guyz en train de marcher. Traverser la jungle avec un sac à dos semblait avoir vraiment boulversé Matt Pokora. Je me souviens très bien ne pas avoir compris pourquoi il arrêtait pas de pleurer alors que je ne voyais aucune difficulté.

Moi la sportive à la condition physique moyenne, je me suis dit que je viendrai plus facilement à bout d’un trek que lui. Sauf que des treks j’en fais rarement, et des randonnées seules ne suffisent pas pour comparer les expériences. Des voyages en 2017, j’en avais pas de prévu. Pendant la pub, j’en ai eu marre de me moquer alors je me suis dit que moi aussi je devais me lancer un challenge et trouver une aventure qui m’aurait autant plu.

« Pourquoi le Tour du Mont-Blanc »

Mes marches préférées sont celles dans les Alpes et chaque fois que je le vois dans le paysage, je suis capable de rester plantée là à le regarder sans voir que l’heure passe . Savoir le repérer est une connaissance que je rêve d’acquérir et crier quand je le vois « c’est lui, c’est bien ça, le voilà mon géant glacial ! » . Jusque là j’étais capable de le confondre avec un autre sommet et pas savoir qu’en fait il était en face de moi.

Avant de commencer à parcourir le monde, projeter escalader le Kilimandjaro ou le Machu Picchu, je me suis dit que j’avais besoin de parcourir un itinéraire aussi classique que mythique. Je ne sais pas de quoi la vie sera faite mais si demain tout s’arrête, que la santé me fait défaut ou j’ai des impératifs, je ne veux pas regretter d’avoir fait un trek trop original au dépens de cet indispensable. Financièrement en plus, envisager un Tour du Mont-Blanc est moins onéreux qu’un road trip avec transport en avion alors pendant la publicité du programme de M6, j’ai acheté en 2 cliques le topoguide à la base de toute la suite…

« Je marcherai seule »

J’ai eu la conviction tout de suite que je ne partagerai pas ce voyage. Pour vivre une grande expérience, j’ai décidé de péter une barrière qui me semblait indestructible : partir seule.

Je l’ai annoncé rapidement sur Instagram alors que j’en ai très peu parlé à mon entourage. « Tu as pas peur de te faire agresser ? Imagine si tu te blesses ! », voilà les angoisses des autres que je recevais dès que j’en parlais. C’est sûr que quand je discute « randonnée » avec des gens qui ne vont jamais en montagne, je ne peux pas m’attendre à autre chose que cette réaction normale.

Je suis passée pour la dépressive qui veut changer de vie. La meumeuf aigrie qui fuit. La nana en manque d’amis. La Bobo citadine qui recherche le grand frisson et l’interdit. Moi, je voulais juste marcher. Pas folle, j’ai cependant décidé d’emblée de ne pas bivouaquer car je ne recherchais pas la solitude absolue. Pour mon entourage à moi, une femme seule qui dort dans les bois, ce n’est pas normal et je peux comprendre qu’ils ne trouvent pas ça rassurant d’autant plus que je suis débutante sur ce type d’expérience.

Personne n’a compris ma décision, tout le monde a d’ailleurs cru que je changerai d’avis. Je n’ai rien prouvé dans mes arguments avant la date, je ne me suis pas fâchée, j’ai laissé dire et puis le dimanche 3 septembre je suis partie.

Le choix de la période de départ.

En juin il reste de la neige, en juillet c’est orageux, en aout trop de peuple c’est l’autoroute, alors septembre s’est imposé comme une évidence car la saison touristique est plus creuse. Je vous préviens tout de suite, en septembre c’est une légende de croire que vous serez seul(e) et que vous pouvez booker vos nuits moins chères à la dernière minute.

Je crois tout simplement que j’étais si mal renseignée que c’est pour ça que je n’ai rien réservé et j’ai tant galéré. Tous les aubergistes et restaurateurs me l’ont dit : »la première quinzaine de septembre on travaille autant qu’en juillet/aout maintenant « .

Moi je voyageais seule alors j’ai pu me débrouiller et m’arranger sur place comptant parfois sur la solidarité ( dès le jour 2) mais si vous partez à plusieurs je vous mets en garde : faites comme les autres et réservez des semaines à l’avance voir des mois au préalable si vous êtes une grande bande !

Le niveau physique

Je vais rétablir une vérité : je clame toute la journée que j’ai un niveau en sport de merde car je manque de confiance en moi mais c’est faux.  Je followe des rockstar sportives sur Instagram qui font autant de marathons que je mange de praluline alors j’ai une vision déformée de moi même mais pour le commun des mortels, il parait que je ne suis pas nulle mais moyenne dans le bon sens du terme. Concernant ma condition physique, ça m’arrache la bouche de le dire mais je suis si endurante que j’ai une condition excellente.

En novembre 2015, lors de mon premier trek au Népal déjà, mon guide Dhane m’avait complimenté d’un inoubliable « tu marches comme une népalaise toi ». Pas performante en running ou ailleurs mais faite pour marcher, le voilà mon truc !

De 170km à 200km au total selon l’itinéraire et les variantes , il faut en avoir dans les jambes. Même si beaucoup de vieux font de la randonnée et qu’on vous demande pas de le faire en une fois comme à l’UTMB, je vous déconseillerai de prendre ce tour à la légère. DERRIERE LES PHOTOS DE MEUMEUF SE CACHENT DE VRAIS EFFORTS.

Marcher une fois de temps en temps ne suffira clairement pas, vous ne profiterez pas de ce voyage comme il se doit. Au delà du fait d’évoluer en montagne, il faudra le faire avec un sac, savoir se repérer sur une carte, et répéter cela des jours durant, parfois sous la pluie ou les deux pieds dans la neige ( inoubliable Jour 10 ).

Il y a des passages de corde, des échelles et si vous avez le vertige et qu’il existe néanmoins des itinéraires bis, commencez à régler ce problème AVANT de partir sinon ça rend certaines étapes pénibles ( Le jour 9 par exemple ).

 

Voyager seul(e) se réfléchit également. Moi je dépeins ma décision comme un coup de tête mais j’avais déjà des aventures moindres ou similaires dans mon CV alors finalement c’était un choix presque raisonné. Au Club Med, on s’en fout pas mal d’y aller sans personne. Animateurs, clients, touristes, il y a de la vie partout ! Sur des sentiers dans les Alpes, attendez-vous à être dans votre bulle des heures et des jours.

Pour se préparer, il faut bien sûr faire un peu de sport. Des activités qui stimulent votre coeur et régulièrement bien sûr. C’est bête à dire mais j’ai croisé des promeneurs sédentaires toute l’année qui se sont retrouvés à galérer pendant leur périple d’été. Pour la tranche d’âge des candidats au TMB, on lit sur le net que ça démarre à partir de 10 ans. Je suis un peu surprise mais c’est comme tout, ça dépend d’où on vient et la pratique de la famille. Pour l’âge limite, je dirai que c’est une question de ressenti et comment vos parents ou grand-parents vieillissent.

J’ai rencontré des jeunes de 20 ans en vraie galère et des mamies plus hyperactives que moi qui déchirent alors difficile de vous donner un avis précis.

Peu de temps avant la date, j’avais fait un test grandeur nature d’une rando + nuit solo pour être sûre que ce serait mon truc. Partie seule deux jours dans le massif de Belledonne, j’avais lesté mon sac et avais marché 10h consécutives pour voir comment mon mental aurait réagi avec la fatigue. En réussissant facilement 22KM et 2200D+ jusqu’à 2950m d’altitude dans la même journée, ça m’avait rassuré.

Le Parcours en lui même

Comment on fait sans passer par une agence ? Le topoguide est super bien fait pour les adeptes du tout-papier mais je vous recommanderai surtout LE super site en ligne : Autour Du Mont-Blanc. C’est pas la peine de chercher mieux ailleurs, c’est vraiment LA référence. Pour des projets sur mesure, des infos utiles (les conditions de sentiers etc) , les coordonnées des hébergements et surtout pour faire une simulation de votre tour, que vous trouverez ça facile même en étant une bille en informatique.

Vous sélectionner votre ville de départ, le sens de votre itinéraire (la tradition veut qu’on le fasse dans le sens anti-horaire des aiguilles d’un montre au départ des Houches ou de Chamonix mais il n’y a pas de règle sur le sujet ), la durée souhaitée d’heures de marche et ça vous établit même un budget !

Il y a plusieurs façons de faire un tour du Mont-Blanc.

En 4 jours pour les traileurs aguerris qui recherchent l’effort sportif.

En 6/7 jours pour celles et ceux qui veulent découvrir les meilleurs spots, faisant certaines parties chiantes en bus ( celle du jour 6 par exemple )

En 10 jours comme moi pour vraiment prendre son temps et profiter. PIRE, certaines agences vous transportent vos affaires pour être léger comme l’air !

En plus du topoguide officiel et du site Autour du Mont-Blanc, guettez les hors séries de magazines spécialisés. Celui de Trek Mag par exemple est celui qui m’a le plus inspiré si bien que j’ai emmené dans mon sac toutes les pages intéressantes que j’avais au préalable déchiré.

Ils détaillent bien les variantes, publient des photos plus stylés que dans les bouquins vieillissants de randonnée et tous leurs conseils ont été parfaits. Le seul que je n’ai pas appliqué a été « Démarrez par des étapes courtes  » et je l’ai payé beaucoup de jours, ça m’apprendra à faire la sourde…

Allez discuter sur les forums de voyageurs et ne vous fiez jamais à une seule expérience (surtout pas la mienne haha ). Ce qu’on vous raconte est subjectif, d’une personne à une autre les avis varient. Par exemple moi j’ai détesté la bouffe du Jour 3 alors que certains internautes adorent, comparez les gars !

 

Le Budget

C’est cher et pas cher à la fois.

Une fois de plus, ça dépendra de la façon de faire de chacun. Moi j’ai fait l’américaine, c’est à dire que j’y suis allée pour profiter et j’ai dépensé sans compter mais vous êtes pas obligés de vous inspirer de moi ! Je mangeais dehors matin, midi et soir, j’achetais des petites collations ou buvais des verres alors ça fait grimper un budget. Bon, les déjeuners extérieurs y en a pas eu non plus des masses, car je mangeais bien le matin et le soir favorisant la prise de snacks pendant mes heures de marche.

En refuge on commande la veille au soir pour le lendemain midi mais ma seule tentative m’a déçue (13€ pour un morceau de pain, un oeuf dur, une compote, un snickers, du paté dans un ramequin en plastique, un jus de fruit en canette et une pomme) alors j’ai mangé plusieurs fois au restaurant ou refuges.

Je n’ai rien à cacher : en 10 jours tout inclus : j’en ai eu pour 603€ hors transport mais tramway du Mont-Blanc inclus le jour 1.

J’ai dépensé 40 euro en frais annexes comme mon kilo de fruit sec lidl par exemple 😉 .

Moi je trouve ça vraiment pas cher du tout au regard de l’expérience surpuissante et inoubliable. Bien logée, bien accueillie, et parfois j’ai tellement bien mangé !!! Pour une famille de 12 gosses, je comprendrai que vous trouviez ça excessif…

Le vrai budget finalement, c’est l’équipement.

Justement : parlons équipement !

J’ai emmené une seule paire de chaussures, des Merrell ni trop jeunes ni trop vieilles. Prenez une à deux tailles supérieures et faites votre paire au pied bien avant votre trek.

Mon petit regret, c’est le choix du sac. 3 jours avant le départ, mon Intersport pourtant récent me lâche pour la deuxième fois (fuyez cette marque pour le trekking !) alors j’achète le modèle de base Quechua chez Decath. Il coûte 65€, est joli et pratique mais il me sciera le dos les 10 jours. Comme tout le monde je fais gaffe aux prix mais là j’ai commis une erreur stratégique !

 

Consultez régulièrement Private Sport Shop ou les fins de série des gros magasins spécialistes ( Au Vieux Campeur par exemple ) pour le neuf ou essayez d’en trouver un sur Le bon Coin en bon état, la prochaine fois j’achète un modèle d’une vraie marque…

Pour les fringues, j’ai fait super simple. Quechua pour les deux pantalons, et pour le reste, j’ai surtout tapé dans toutes mes affaires de running. Une veste Windstopper de chez Gore, les chaussettes de randonnée fabuleuses de chez BV Sport et pour le soir un pull en mérinos d’une marque française que j’adore : Henjl !

Il y a quelques années j’étais mal équipée mais vu la fréquence de ma pratique de la randonnée aujourd’hui, je reconnais avoir choisi les articles les plus qualitatifs et ça malheureusement, ça a un prix !

Pour la trousse de toilette, c’est pareil que pour les fringues: je pense avoir fait le minimum mais quand j’ai discuté ou observé ce qu’avaient emmené mes acolytes de rando, moi apparemment j’ai pris beaucoup trop.

Je vous dresserai pas une liste exacte du contenu exact de mon sac car ça dépendra de la saison à laquelle vous partirez pour le vôtre. Je ne ferai pas dans l’original, comme d’autres avant moi je ne vous répéterai jamais assez : attention à ne pas prendre du superflu sinon vous porterez trop lourd !

Concrètement : ne prévoyez pas de résoudre un attentat nucléaire avec votre sac à dos. Choisissez des fringues qui sèchent vite. Mettez votre orgueuil de coté et adoptez des bâtons. Et pesez votre sac, gourdes d’eau remplies !

Voyager seul, voyager seulE

Avant mon départ, les gens s’étaient fait plein de légendes. « Une femme seule qui part, est-ce vraiment raisonnable ? « .

Pendant le Tour Du Mont-Blanc, les randonneurs ont d’autres choses à foutre que vous faire chier. Et dans les deux sens des relations Homme-Femme. A la fin de journée, tout le monde est crevé, on est rincés par notre journée, est-ce vraiment le lieu pour aller emmerder l’autre ?

Cependant, je ne m’amuserai pas à tirer conclusion de mon seul cas à moi mais il me semble qu’il n’y a aucun comportement anormal. Dans les dortoirs en refuge, il m’ait arrivé de dormir seule avec 7 hommes dans des lits superposés et ne pas être effrayée (Jour 7 ). Pour vos effets personnels, c’est pareil, il n’y a pas de coffre-fort alors ça repose sur la confiance mutuelle de laisser sans surveillance ses affaires. Au début j’allais prendre ma douche avec mon passeport et ma carte bancaire et puis finalement on relâche la pression facilement en quelques jours. Je pars du principe que si on doit me voler, eh ben on me volera !

En voyageant seul(e), on fait surtout des rencontres qu’on n’aurait jamais fait si on était venus avec d’autres. Quand on se déplace avec un groupe, il est peut-être moins aisé de créer des affinités car on partage le dortoir ou la table du soir avec les gens qu’on connait déjà. Moi tous les soirs c’était la tombola sociale et j’ai découvert de très belles personnalités (Babette, Régine, Graham… mais mon coup de coeur va à ma petite Hawaïo sud-coréenne ! ).

On peut se sentir très seul(e) quand on est mal accompagné(e) comme très entouré(e) dès lors qu’on est ouvert d’esprit sur un road-trip solitaire.

La journée on croise toujours du monde pour partager des infos, demander conseil…ou réclamer une photo !

Il est comment le Mont-Blanc en vrai ?

177km, 12150 D+ 10 jours intenses et pourtant j’ai impression qu’on commence lui et moi à peine à se découvrir.

Je ne sais pas encore si j’ai trouvé ce Tour du Mont-Blanc mieux ou moins bien que l’idée que j’en avais.

Etait-ce difficile ? Etait-ce dur de marcher autant ? Etait-ce beau ?

Je ne sais même pas quoi vous répondre.

Certainement que peu d’entre vous iront lire tous les articles de ces 10 jours de périple car je suis consciente qu’un trek ou aller à la montagne ne plait pas à tous.

Je n’essaye de rallier personne à ma passion, le Mont-Blanc n’est pas une cause à défendre mais si je vous relate ce voyage en détails, c’est peut-être pour vous donner un déclic pour n’importe quel projet de votre vie 😉

UpDate, Mise à Jour

2717 mots juste pour l’introduction : Ouch les amis !!!

Cette série d’articles est une ébauche, un premier jet avant de le détailler encore plus mais pas avant le printemps 2018, j’ai d’autres compte-rendus à vivre entre temps et écrire…

Nous sommes le 30 novembre, ça fait deux moi et demi que je suis revenue, par ICI la lecture…

 

 

 

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4 thoughts on “Le Tour du Mont-Blanc : mieux qu’un voyage, une expérience immense

  1. « Je followe des rockstar sportives sur Instagram qui font autant de marathons que je mange de praluline »… à CETTE phrase là, j’ai su que j’allais devoir lire les 11 autres articles !!! 😉

    Super introduction. Je me lance dans la suite du périple 🙂

  2. Merveilleuse Laura, si tu savais comme cette introduction à ton tour du Mont-Blanc en 10 épisodes m’a déjà émue, j’ai déjà lu les deux premiers jours, je vais tenter de garder les autres articles pour plus tard (mon calendrier de l’avent à moi) mais je ne suis pas bien sûre d’y parvenir tant j’aime te lire. Tu nous avais bien caché en effet sur instagram toutes ces difficultés rencontrées, tu as sûrement bien fait. Toutes ces émotions que tu décris j’ai pu les ressentir, à un degrés moindre, cette année quand je suis pour la première fois partie voyager seule sac-à-dos sur le dos. C’est un tellement beau projet que tu as accompli, crois moi tu n’as pas besoin de plus que tes mots pour convaincre tout le monde que le TMB est un défi extraordinaire, tu me fais rêver, il me fait de l’œil mais je sais que pour l’instant je n’ai ni les capacités sportives pour l’apprécier pleinement, ni le mental pour me lancer dans un tour en solo (et lui n’a pas assez d’options vegans pour que je survive 10 jours). Ce commentaire est en pagaille, il n’a ni queue ni tête mais alors que tu t’envoles vers ton raid des amazones j’ai juste envie de te souhaiter bonne chance, j’espère que tu vas t’amuser, te dépasser et que tu n’oublieras pas tout ce que tu es capable d’accomplir, tu es forte, tu es formidable ! Quant à moi je vais continuer de lire tranquillement et vivre passionnément les récits de tes aventures à plus de mille mètre d’altitude.

    1. Eh ben sabine, tu me gates avec tes commentaires ! J’avais surement caché tous ces aspects sur Instagram car ma famille me lisait chaque jour et je préférais qu’ils ne sachent rien ;). En effet sinon, pour les alternatives vegans, j’avoue que ce n’est pas très au point en refuge mais pour les végétariens par contre, c’est faisable. Je pense que tu ressens encore mieux ce compte rendu, toi qui as voyagé avec ton sac à dos toute seule cette année 😉

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