Commencer la randonnée en groupe ou en solo

Envie d’explorer les sentiers ? Passer une journée loin du quotidien pour vous oxygéner ? Votre entourage ne pratique pas cette activité ? Je vous partage mon expérience personnelle si vous vous sentez prêts à commencer la randonnée en groupe ou en solo.

La condition physique ? Le niveau ?

Avant de démarrer votre première randonnée ou votre premier trek, vous vous interrogez sûrement si « le niveau » de la randonnée choisie est compatible avec votre condition physique. Sur les sites spécialisés, la difficulté est mentionnée mais comment l’évaluer par rapport à VOUS ? Le temps de marche, l’altitude moyenne, le profil altimétrique, le type de terrain, le dénivelé cumulé de la sortie sont autant de facteurs pour connaître la difficulté estimée de la randonnée.

Ce n’est pas évident quand on manque d’expérience de savoir à quoi s’attendre, encore plus quand les imprévus viennent s’additionner ( la météo, un mauvais marquage, la fatigue…) mais si vous êtes déjà sportif ( course à pied, vélo, renfo en salle ou à la maison.. ), vous ne partez pas de zéro. Si vous hésitez entre 2 parcours, dans un premier temps je vous conseille d’opter pour celui de niveau inférieur quitte à finir un peu frustré mais plus motivé à l’idée de recommencer.

Durant plusieurs jours consécutifs, à la journée ou pour seulement 2h, il y a forcément un format de randonnée fait pour vous. Il n’y a pas de standard ou pré-requis obligatoires, ce n’est pas une compétition: le seul but à atteindre est de vous faire plaisir en suivant votre rythme.

( Queyras, été 2020 )

Je vois de plus en plus de personnes sur les réseaux sociaux commencer directement la randonnée par un trek de plusieurs jours et même si je suis ravie que certains le fassent dans le cadre des séjours que je propose avec Chamina Voyages, je recommande quand même de démarrer par des sorties à la journée pour se tester. J’aborderai l’expérience des treks rapidement à travers quelques points ou dans un futur article spécifique.

Pour aller plus loin et estimer votre niveau, je vous recommande absolument l’excellent article de « Randonner Malin » qui vous donne toutes les clés en 5 étapes pour estimer facilement la difficulté et la durée d’une randonnée . De manière générale, ce site est une vraie mine d’informations.

Randonner en groupe

J’ai moi même commencé l’expérience de la randonnée à l’été 2014 en rejoignant un groupe d’inconnus. J’attendais depuis des années que mes potes partagent ma motivation pour me lancer et puis lasse de les contacter, j’ai procédé autrement. Je ne savais pas où aller, j’avais peur de me perdre, n’avoir aucune faculté et la nature m’effrayait presque, n’imaginant pas un instant marcher seule en sous bois dans des endroits que je ne connaissais pas. J’ai tapé simplement « groupe de randonnée Lyon » sur Google, parcouru les résultats suggérés et hop voilà comment ça a commencé !

« On va sortir » propose de très nombreuses sorties nature en semaine ( pas mal de retraités du coup ) ou le week-end. Le descriptif des sorties est plutôt complet, les places sont limitées pour favoriser la convivialité et du covoiturage pour diviser les frais est proposé. Site très connu des personnes qui changent de région, cherchent de nouvelles rencontres ou ne souhaitent pas être seules pour se rendre au restaurant ou à des expos par exemple. Pas de guide professionnel, âge moyen des participants pas vraiment jeune et aucune obligation de participer régulièrement aux sorties. Idéal une ou deux fois avant de prendre son envol en solo, encore plus parce que c’est gratuit.

« Les quotidiens locaux »: Le jeudi ou le vendredi, bon nombre de journaux régionaux proposent un supplément week-end avec les sorties à faire par village/arrondissement autour de chez vous. Peu d’indications précises, parfois un renvoi vers un site web mais globalement, le contact est un simple numéro de téléphone. Les randonnées sont dites « randonnée de village » et le niveau est moyen.

LA FFR ( Fédération Française de randonnée ) propose un calendrier des sorties organisées encadrées ou organisées par les villages autour des grandes villes. Le programme dépend vraiment des antennes locales. Très connu des marcheurs qui aiment la convivialité puisque des ravitaillements sont dispersés sur le parcours. L’avantage est que c’est très encadré et rassurant mais le bémol est que ces activités sont payantes ( Moins de 10€ ). Calendrier randos Rhône- Métropole de Lyon. Parfait pour apprendre à lire une carte, le nom des plantes et tout ce qui vous aiderait à randonner solo par la suite.

Les réseaux Sociaux: public plus jeune, plus sportif… sur Instagram ou Facebook il est de plus en plus facile de participer à des randonnées de groupes et si vous êtes ( comme moi ) du genre à multiplier les pauses photos pour alimenter vos réseaux, ici vous ne serez pas incompris ! Le communauté la plus connue du moment : Outtrip. Evénements proposés sur instagram mais surtout Facebook.

Les courses officielles: Les petites courses organisées proposent bien souvent des trails courts ou longs… Et des randonnées ! Le saviez-vous ?

L’UCPA. Stages de randonnées très connus, ils proposent des formules à prix attractifs hiver comme été, en France ou à l’étranger. Meilleure agence de voyage selon moi pour s’initier à la randonnée ou si vous n’êtes pas encore tout à fait autonomes. Courts séjours ou en semaine complète, vous serez encadrés par un professionnel. Je vous raconte ici ma première expérience d’alpinisme avec cet organisme.

Pour les parisiens, j’attire votre attention sur le fait qu’il existe de nombreuses associations qui proposent aussi des sorties : Arbres et Km ( groupe Facebook ) propose une randonnée gratuite par mois en Ile de France avec histoires et découvertes culturelles.

Les « codes » de la randonnée en groupe:

Basés sur mes expériences, j’aurais bien aimé connaître ces quelques coutumes/ règles non formelles avant ma première fois pour éviter de me sentir maladroite et gênée.Les pauses sont nombreuses: en bas d’une grosse montée, en haut pour souffler et surtout la pause pique-nique en est vraiment une. Dans les groupes où la moyenne d’âge est élevée, les randonneurs n’hésitent pas… à faire une sieste !

Pensez au gobelet ré utilisable : l’apéro au moment du déjeuner est un grand classique de la randonnée en groupe alors si vous voulez trinquer avec vos nouveaux amis, ne l’oubliez pas !

Amenez un ravito à partager: les petits arrêts pour reprendre des forces sont nombreux et bien souvent, chacun partage une tablette de chocolat, un mix de fruits secs ou un gâteau fait maison. Hyper simple et convivial, si vous n’avez pas le temps vous pouvez achetez au moins un paquet de biscuits peu encombrant qui ne s’émiettera pas trop dans un sac

Oubliez le vouvoiement ! Parfois les participants ont beaucoup d’écart d’âge avec vous mais vous les vexeriez si vous les vouvoyiez; l’ambiance est vraiment détendue, chacun est à égalité… Bref de très belles rencontres

Le rythme: à moins que ce soit précisé dans le descriptif ou si le niveau est vraiment avancé, le bon rythme c’est le vôtre. Si vous n’arrivez pas à suivre le peloton, il n’oubliera jamais de vous attendre aux intersections.

Emmenez de l’argent en espèce: la coutume est de terminer la randonnée dans le bar/PMU le plus proche du point de départ avant de rentrer et quand vous êtes 10 mais que sous souhaitez seulement payer votre bière/coca, pas sûre que « l’aubergiste » accepte la carte bancaire pour 3€. En montagne, bon nombre d’établissements ne sont pas équipés d’un terminal bancaire.

Randonner solo

On y est, vous en avez marre du groupe ou ce type de fonctionnement ne vous convient pas, vous allez vous lancer SOLO. C’est un cap dans la vie du randonneur dont on se souvient toujours. Suis-je prêt ? Ai-je assez de connaissances ? Je me suis beaucoup interrogée avant de marcher seule pour la première fois. Aucune notion particulière en orientation, peureuse de tout, j’imaginais à la fois le pire et à la fois le meilleur : la liberté totale et le plaisir ultime de ne dépendre de personne. Une fois de plus je vous donne mes conseils pratiques basés sur MON expérience.

Lac Lauvitel

Trouver la randonnée rêvée:

Les offices de tourisme offrent/ vendent des brochures des balades les plus connues avec des formats PDF en ligne.

Les livres de randonnée : mon édition préférée trouvable partout est celle des Editions Chamina ( carte IGN zoomée + instructions claires )

les magazines papier hors série ( Alpes Magazine, Outdoor Go Mag…) sont bien pensés et j’aime beaucoup que le rédacteur donne son avis sur le parcours à la différence des livres.

Les pages week-end des quotidiens régionaux

Les blogs spécialisés: attention néanmoins à différencier les « voyages presse » des vraies expériences personnelles. Les blogueurs les plus célèbres sont régulièrement invités ou payés pour mettre en avant une destination et sur place tout est mis en place pour que tout soit parfait dans le but que l’article rédigé ensuite soit le plus positif possible, une réalité qui ne sera parfois pas la vôtre.

Le bouche à oreille: Par exemple, j’ai réalisé Le Tour des Dents Blanches sur recommandant d’Antoine, une rencontre au hasard des sentiers du Tour des Fiz

Les applications : celles que j’utilise sont VisoRando, Visu GPX , Stations de Trail ou Traces de Trail ( même pour la randonnée ) et je consulte les sites Adventur, Helloways pour les micro aventures sans voiture. Les sites sont très nombreux mais je choisis volontairement de mettre en avant ceux qui me semblent incontournables dans ma pratique.

Les applis running : Garmin suggère des parcours à importer directement dans sa montre pour ceux qui ont une modèle à cartographie intégrée ( gamme Fenix entre autres ). Je ne vais pas entrer dans les détails à propos de leur intérêt et leur utilisation dans dans cet article précisément mais si vous souhaitez en savoir plus, le site le plus complet est celui de Montre Cardio GPS, le must du must en la matière.

Strava: C’est le moyen le plus farfelu de trouver un itinéraire. Je reçois énormément de questions sur mon utilisation de ce réseau social sportif pour créer des itinéraires depuis mon ordinateur alors je vous explique brièvement comment faire. Vous suivez un ami qui a effectué une randonnée qui vous plait ? Il faut aller sur son activité, créer un itinéraire à partir de son activité, l’enregistrer puis l’exporter en GPX.

Préparer sa randonnée :

Evaluer la popularité de votre randonnée : VisoRando estime selon ses statistiques internes la fréquentation de votre itinéraire, un outil récent pour respecter les conseils de distanciation sociale.

Avoir 2 sources d’informations: Si vous trouvez le parcours de vos rêves sur 1 site, vérifiez toujours sur un 2 ème qu’il existe et suive un GR officiel. En effet sur les plateformes collaboratives, certains contributeurs partagent des sorties hors sentiers et l’information est parfois peu claire.

Soyez attentif à l’année de publication du parcours, la nature referme parfois les chemins ou alors ils se dégradent à cause des conditions météorologiques… Je me fie en général aux avis les plus récents postés par les marcheurs

Consultez la météo et l’enneigement du Massif: la difficulté sur un sentier enneigé n’est pas la même ( le temps de marche se rallonge ) et l’équipement sur des sentiers doit être adapté.

Ne comptez par seulement sur votre téléphone ou votre montre: n’hésitez pas à imprimer les consignes de votre randonnée sur un papier en cas de panne de vos outils.

Pensez à une batterie externe

Téléchargez votre parcours pour qu’il reste consultable hors connexion ( option « mettre en cache » sur VisoRando par exemple )

Ne visez pas l’heure du coucher de soleil comme fin de la randonnée et retour au point de départ. Considérez que les imprévus font partie intégrante de la balade et viser l’heure qui précède la nuit est un risque inutile pour la sécurité de votre parcours. Attention en fin de journée, les sous bois à l’ombre sont parfois très sombres.

Repérez les sources d’eau du parcours.

Repérez les difficultés majeures du parcours et encore plus si vous êtes sujets au vertige ( rien de pire que rester bloqué sur un parcours sans pouvoir avancer )

– Si vous appréhendez vraiment de marcher seul(e), envoyez votre parcours au préalable à un ami et activez votre position GPS sur votre smartphone. Certaines montres proposent l’option de détection d’incident, le livetrack et l’envoi d’ un SMS contenant votre nom et votre position à vos contacts d’urgence. Pour ma part, je n’ai jamais activé cette fonctionnalité qui ne remplace pas la prudence indispensable.

Suivre un parcours, s’orienter

C’est ce qui fait le plus peur quand on débute: être incapable de s’orienter et se perdre en pleine nature. Je ne vais pas vous mentir mais malgré toutes mes bonnes intentions, ça m’est arrivé bon nombre de fois ( enfin pas toutes non plus hein ) et j’accepte ces risques en mettant en place une série d’actions qui les évite. Si la lecture de carte évite quelques déconvenues, il est surtout indispensable de savoir réagir en cas de vrai problème.

GendLoc permet de géolocaliser un randonneur perdu n’importe où en France du moment qu’il ait un smartphone et qu’il soit en capacité d’appeler les secours avec celui-ci ( au 17 ou 112 ) sans nécessité de télécharger une application. J’avais rencontré la Gendarmerie de la Lozère lors de mon périple sur le Chemin de Stevenson ( GR 70 ) qui faisait justement de la prévention.

Pour éviter ce genre de situations, voilà quelques conseils basiques à ne pas appliquer séparément mais autant que possible tous à la fois:

Le top bien sûr, c’est la montre à cartographie intégrée: Le site Montre Cardio GPS les présente et les compare très bien entre elles.

Les applications de géolocalisation: Viso rando, Iphigénie, Visu GPX… etc etc, elles sont très nombreuses et bien souvent payantes.

Demander sa route aux autochtones que vous croiserez. C’est bête mais parfois ils vous éviteront des kilomètres de détour si vous avez un doute et faites fausse route

Avoir une carte IGN détaillée de la zone (… si vous savez la lire )

Apprendre les bases du marquage et vous interroger à chaque intersection et encore plus quand vous voyez une croix. Parfois, certains parcours vous entrainent dans un sentier dit de « mauvaise direction » hors vous quittez seulement un itinéraire de Grande Randonnée pour rejoindre un GR de pays. A contrario, le balisage réalisé à la main n’est pas une science exacte et n’exclue pas une erreur.

(image du site quechua )

Le matériel

Je n’ai pas toujours fait les bons choix, encore aujourd’hui mon armoire regorge d’achats inutiles peu appropriés à ma pratique mais je vais tenter de vous aiguiller pour démarrer votre pratique.

Les chaussures: Les baskets, c’est bien suffisant si on marche une seule fois dans la décennie . Des chaussures basses de randonnée, c’est vraiment le top car ça évite d’abîmer la paire avec laquelle vous courez et l’accroche est vraiment meilleure ( normalement ). Pour moi le choix des chaussures hautes c’est plutôt pour partir en trek de minimum 5/6 jours avec ma vie sur le dos pour ne pas trop solliciter mes chevilles ou justement si vous avez une faiblesse de ce côté là. Le bon compromis pour un randonneur sportif qui trottine parfois en descentes, ce sera un modèle dit de « fast-hiking », à mi-chemin entre la chaussure de randonnée basse et la chaussure de trail.

Les chaussettes : Assez important d’avoir une paire plutôt montante car vous marcherez parfois dans des champs herbeux et certains modèles assurent un bon maintien dans les mollets. Adaptez votre modèle à la saison bien évidemment. L’ennemi du randonneur c’est l’ampoule et la bonne paire de chaussettes peut l’éviter.

La tenue: Pendant longtemps, je me moquais du « randonneur ». Être à part tout de beige ou kaki vêtu avec un treillis zippé en plein milieu de la cuisse… J’étais totalement dans le cliché. J’ai attendu plusieurs années de pratique avant d’acheter moi mes premiers vêtements dédiés à cette pratique : j’ai commencé par un pantalon car j’en avais marre de trouer mes leggings de fitness quand je descendais sur les fesses. Quand vous marchez, vous avez besoin de pouvoir être à l’aise ( encore plus si vous « escaladez » parfois des rochers ) et d’avoir le strict nécessaire à proximité dans des poches… Ce que les leggings de fitness n’ont pas. Et puis j’ai troqué les débardeurs moulants par des t-shirts à petite manche plus respirants. En effet au bout de plusieurs heures de marche je ressentais des frottements sous les épaules et la transpiration dans les mailles coton/synthétique me dérangeait plus qu’aujourd’hui quand je choisis des vêtements spécifiques. Attention à le choisir assez long car le port du sac a parfois tendance à le remonter sur le dos ou le ventre.

Les « au cas où »: Froid, pluie, vent… La météo peut parfois compliquer votre randonnée et le bon choix de vêtements techniques peut vous aider. Que ce soit clair : je ne connais aucune veste qui résiste à 5h de déluge, vous finirez mouillé(e) quoi qu’il arrive alors si vous ne pouvez pas vous protéger vous, protégez surtout vos vêtements secs et /ou affaires personnelles. Plus la veste est imperméable, légère et respirante… Plus les prix s’envolent: la polyvalence et la légèreté en plus d’une technologie déposée ( gore tex par exemple ) ont un coût. Une fois de plus, si l’activité est exceptionnelle, restez peut-être raisonnables dans les investissements. j’ai d’ailleurs écrit un article à propos de « la randonnée sous la pluie ».

Le sac: La grande question qui revient souvent !! Comment choisir son sac de randonnée ! Le litrage représente la capacité de celui ci et si en général on conseille moins de 35l pour une journée, 35 à 45l pour un week-end et plus si vous partez en trek long… Je vous dirais surtout que c’est le confort dont vous avez besoin qui détermine son choix. Allez vous planter un bivouac ? Avez-vous envie de changer de tenue ? Où vous arrêtez vous dans la liste des « au cas où » ? Pour ma part, je me dirige autant que possible vers le minimalisme car le poids joue beaucoup pour l’aisance en randonnée. Par exemple lors du Tour des Dents Blanches en 3 jours avec nuits et repas en refuges, j’ai opté pour un 20l, pour le Tour du Mont Blanc un 50l et pour mes treks de 4jours j’opterai certainement pour un 35l car je mange en refuges. Partez du principe que plus un sac un grand, plus on le remplit !

Que mettre dans son sac ?

On ne remplit pas son sac de la même façon si on randonne à la journée ou si on part plusieurs jours…En milieu montagnard ou si on s’aventure près de chez soi. Au début de ma pratique solo, je me chargeais comme si j’allais randonner 15 jours en milieu hostile, prête à parer à toutes les situations.

Ce que j’ai retenu au fil des expériences:

L’eau à tout prix ! Estimez vos besoins en fonction du nombre d’efforts et repérez les points d’eau sur le parcours. Même s’il vaut mieux en prévoir plus que pas assez, inutile de vous surcharger avec 3l si vous marchez 1h et demi… Pour éviter la panne sèche, glissez une paille filtrante dans votre sac de type Lifestraw. Elle pèse seulement 46g et se présente comme un tube qui filtre l’eau jusqu’à 1000l !

Les apports énergétiques: comme pour l’eau, j’aurais tendance à vous recommander de prévoir large et tant pis si vous ne consommez pas toutes vos barres énergétiques ou collations ! Je ne vous fais pas la liste de tout ce que moi j’emporte mais allez vers les aliments qui ne se réduisent pas en miettes dans un sac et ne prennent pas trop de volume ( tant pis pour les Tucs ou les chips…). Si les magasins spécialisés vendent une multitude de marques en nutrition du sportif, vous trouverez aussi tout ce qu’il vous faut en supermarché classique: fruits secs, compotes en gourdes, barres de céréales, petits saucissons… etc

Un gobelet réutilisable: pour partager l’apéro avec vos acolytes !

Un sac plastique: Quand on aime la nature on la respecte et comme il est parfois très contraignant pour les refuges en altitude de vider ses poubelles ( certains le font par hélicoptère ), on ne se sépare pas de ses déchets et on les redescend.

Un sifflet: Outil indispensable pour appeler à l’aide, plusieurs coups de celui-ci veulent dire que vous avez besoin d’assistance ou secours. les sacs de randonnée ( ou trail ) en sont parfois équipés mais si ce n’est pas le cas, glissez le toujours en fond de sac.

Une couverture de survie: Tous les randonneurs devraient en avoir une sur eux quelque soit la longueur de la balade. Si vous avez un réel problème, vous ne savez pas combien de temps peuvent mettre les secours à arriver et la couverture vous isolera de l’humidité, du froid, de la chaleur et consistera un abri jusqu’à leur intervention. Son coût est très faible et son utilité est très importante.

Une lampe frontale: la tombée de la nuit peut parfois vous surprendre, encore plus si vous vous êtes perdus sans le vouloir alors pour toutes les randonnées qui démarrent en début d’après-midi, on glisse une lampe frontale ( en ayant vérifié les piles ! ) dans son sac.

Un coupe-vent + un buff car la météo change vite et les températures chutent dès qu’on prend de l’altitude.

Des lingettes biodégradables pour la toilette et l’hygiène

Argent en espèces, sa carte bleue ( on sait jamais si on doit finir en taxi hahaha ), une pièce d’identité… Et moi je prends toujours ma carte vitale !

J’espère que ces quelques conseils vous donneront envie de vous lancer à votre tour dans la randonnée ou vous apprendront plus pour aller vers l’autonomie mais n’oubliez pas que je ne suis pas une pro et peut-être que sans le faire exprès j’ai dit des bêtises ! Si vous avez d’autres conseils à partir de vos expériences, n’hésitez pas à m’en dire plus en commentaires


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8 thoughts on “Commencer la randonnée en groupe ou en solo

  1. Au top !
    J’ajouterai que j’utilise aussi le site geoportail.gouv qui est un peu le maps de la carte IGN pour vérifier les sentiers
    Qu’on appréhende ou non la rando seul, c’est toujours mieux de laisser son itinéraire à quelqu’un car ça arrive même aux meilleurs un accident de montagne et ça facilité la zone de recherche !

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