Un race-pack de trail à la montagne

La photo typique, la mise en scène au dessus d’un lit à 23h casse-cou*****,  préparer ses affaires de trail demande une grande maîtrise hihihi.

Les fringues, c’est vous qui voyez mais c’est la météo qui décide. Short, legging, manches longues, débardeur, juste un conseil : on évite les tests le jour J. Je prends l’exemple de ma tenue et mon matériel sur la Odlo High Trail Vanoise et même si je ne porte pas systématiquement pareil à chaque fois, dès lors que j’ai une course en montagne, ça fonctionne plus ou moins comme ça. Le choix des couleurs, la marque et le modèle varient, je n’ai pas de fringue fétiche.

Odlo est une marque très technique que j’apprécie mais j’ai démarré mes premiers trails en Kalenji ;-). Pour le reste je vous donne seulement MON avis, je suis loin d’être une experte, je fais le focus sur 2/3 des produits utiles à ma pratique.

Les chaussures sales sur lit propre

La base, les classiques, vos babies, vous devez avoir confiance absolue en vos baskets car en terrain casse-gueule ou dans les descentes, elles vous sont très utiles. Je ne suis pas vendeuse, pas une spécialiste et je ne voudrais pas dire de connerie alors j’arrête ici sinon que les miennes sont des Skechers GoTrail. Elles ont fait la guerre, elles sont loin d’être neuves, alors si vous voulez voir à quoi elles ressemblent au départ je vous invite à regarder par ici.

C’est un modèle homme, pas idéales quand il flotte mais je m’en fous, bref je les emmène un peu partout.

 

Des bâtons

Je m’énerve de ne pas savoir pourquoi je n’aime pas en avoir. Il ne faut pas les voir comme une faiblesse, s’en servir se révèle souvent être au contraire une grande force, je décharge les jambes et répartis au mieux l’effort. Sur du court ça sert à rien mais quand j’estime que je vais en chier où je vais avoir trois heures ou plus de course, ils sont d’un grand secours. Les miens de chez Komperdell ne sont pas spécifiques au Trail mais conviennent aussi à la randonnée et au trek. Si vous débutez, pas la peine de se ruiner avec les Leiki  que tous les pros utilisent, mais vous trouverez vie des limites avec ceux que j’utilise ( poignets en mousse…)

Je ne suis pas trop habituée, je n’ai pas la technique et parfois j’ai l’impression qu’ils me gênent plus qu’ils ne m’aident. Il parait qu’on se fatigue moins, qu’on récupère plus vite et même si je n’ai aucun recul pour le confirmer, comme je sais que pendant l’été j’accumule les sorties je préfère prendre les départs de mes courses avec pour pas trop me flinguer.

Je mange pour courir, la bouffe c’est la vie

Je repère les ravitaillements en amont et même si je sais qu’il y aura de quoi se gaver, quand je prends un départ, je suis toujours autonome au cas où.

Imaginons qu’il y ait une pénurie de bananes, un couac dans l’organisation, à coup sûr ne rien manger peut conduire à l’abandon. Parfois je ne sors pas mes barres, elles sont juste là en cas de coup de pompe inopiné mais a priori ce que je trouve en course me suffit (mieux : pensez au sac plastique pour vous ramener des souvenirs !). En entrainement par contre, ce que je consomme est très réfléchi, et je jure souvent par la marque Powerbar dont j’apprécie la gamme (dispo chez Décathlon notamment ). Des produits énergisants, des gels en bonbon, des produits d’effort très adaptés et même une barre goût bretzel que j’ai étonnamment adorée pour les envies salées.

La survie selon Foufou

Les organisateurs réclament une couverture de survie, moi je vous conseille la batterie externe, je vous laisse deviner lequel de ces deux accessoires ne me sert jamais…

Marqué au règlement, il y a parfois des contrôles alors on s’équipe, pour être secouru d’abord et secourir peut-être !

Pour la batterie de secours il m’arrive même d’en prendre deux car même sans être geek ça peut aller très vite ! changements de température, iPhone qui recherche le gps, moi qui prends tous mes départs à plus ou moins 100% c’est un peu angoissant de voir la vitesse à laquelle ça descend. Je coupe le wifi, je ferme toutes mes applis et j’enclenche le mode « économie d’énergie ».

Une casquette 

Ca ne me va pas du tout, j’ai une drôle de tête avec et pourtant, je la mets ! Un rayon de soleil en montagne, l’altitude et les heures à grimper ou descendre à découvert, si je n’en porte pas c’est la cata !

A la première insolation du genre tu comprends qu’il faut toujours se couvrir, et pareil avec la crème solaire pour pas prendre cher… Ma casquette est dite « technique », c’est à dire que mon crâne respire et je pue peut être moins la transpi… Lisez donc le descriptif sur le site Odlo , vous verrez tous les avantages insoupçonnés qu’elle peut pourtant vous apporter.

1,5l d’eau par jour, combien pendant une course ?

Plusieurs écoles. La poche à eau, les gourdes, les flasques, inconvénients et avantages…

Pendant plusieurs années j’avais un sac d’entrée de gamme avec un tube pour boire mais si je suis honnête, j’y arrivais pas. Ca m’essouffle, en montée je m’etouffe, en randonnée ok ça passe mais pas pour moi pendant une course.

Je contrôle mieux ma consommation d’eau, c’est plus facile à remplir sur les ravitaillements (fini les fois à m’énerver, tout devoir vider et et plus réussir à tout faire entrer… ) , en ce moment ce sont ces tubes en plastique que je préfère.

J’en ai deux de la marque spécialiste Oxsitis et je laisse souvent une petite bouteille de 33cl dans le sac au cas où ( je suis la reine du « cas où » haha) quand je pars sur du long (plus de 3h ) A 20€ l’unité autant vous dire que j’en prends soin…  Ergonomique, confortable quand on boit ( si si je vous jure) , ce n’est pas un gadget mais bien indispensable ! A la différence de la poche, dans l’une de ses gourdes on peut mettre une boisson isotonique ou ce genre de trucs et se garder l’autre avec juste de l’eau nature.

En résumé

J’espère avoir un peu montré tout ce qui ne se voit pas sur ce genre de photo que je publie sur Instagram en direct de la ligne de départ ;-).

La marque, les couleurs, les coupes importent peu , chacun fait ce qu’il veut. Moi pour le coup je voulais juste dégrossir avec vous ce qui compose ma panoplie.

Je répète que je ne suis pas pro, que n’importe quel vendeur expérimenté aurait d’autres trucs à vous conseiller mais je voulais répondre en une fois aux questions sur l’équipement de Trail de montagne que je reçois parfois 😉

 

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