J’ai essayé l’alpinisme

Je ne compte pas vous vendre un séjour, ni même vous influencer à essayer mais je reviens plus en détail sur cette expérience sportive si particulière : la découverte de l’alpinisme.

Je vais reprendre la définition qu’en donne Wikipédia, ce sera plus simple pour planter la base de ce que je vous explique ensuite : « L’alpinisme est une pratique sportive d’ascension en haute montagne, qui repose sur différentes techniques de progression.

L’alpinisme implique une difficulté de progression technique, et expose le pratiquant à de nombreux risques (chutes de pierres, avalanches, chute), à l’identique des itinéraires de haute montagne des Alpes, et se distingue ainsi de la randonnée pédestre. »

Bon voilà pour la présentation théorique, maintenant passons à la mise en pratique.

LE CHOIX DE L’ORGANISME DE MON STAGE D’ALPINISME

J’ai choisi l’UCPA car les formules sont clé en main. Logement, repas, matériel, remontées mécaniques encadrement avec un guide: vous payez et l’UCPA s’occupe de tout à votre place.

Sur le site, ils proposent plus de 20 formules différentes. Leurs programmes comportent des séances en « écoles » de glace, neige et/ou en rocher, des courses et ascensions en haute montagne, de 1 à 4 nuits en refuges suivant les stages.

Le niveau de pratique est décliné en 4 catégories et le niveau d’intensité classé de ** à **** ( De forme à Super forme ).

Pour un(e) débutant(e) , le descriptif de chaque séjour est très bien fait et permet à chacun de se situer.

J’avais envie de me consacrer pleinement à la découverte de l’alpinisme c’est pourquoi j’ai choisi un stage de 7 jours mais si vous n’avez ni le temps ni le budget, essayez dans un premier temps les formules de 3 jours, bien utiles pour se faire une première idée sans dépenser toutes ses économies.

Pour cette première expérience j’ai choisi de participer au stage pour atteindre le sommet du Mont-Rose (4554m). Pas vraiment technique selon le descriptif mais très physique ( à cause de l’altitude ), il était préconisé d’avoir une excellente condition.

DEROULE DU STAGE

Présentation du stage, de la vie en communauté du centre UCPA et de notre guide après notre installation à Chamonix.

Le confort en chambre est rudimentaire mais suffisant (dortoirs de 4 ou 6 ), le buffet est très correct sans être très gourmet, il y a un bar, une grande terrasse, un sauna et chaque jour à 17H30 un cours de stretching est donné ( auquel je n’aurais participé )

Les stagiaires ont entre 18 et 55 ans pour la majorité et dans certains centres, certain(e)s sont mineur(e)s. Des français pour la plupart… et quelques étrangers. Ici on part en couple, entre potes… mais surtout seul(e) !

La montagne nous réunit car tous les stagiaires participent à des semaines dédiées à l’escalade d’altitude, à l’alpinisme débutant ou confirmés et certains se préparent même en 14 jours au Mont-Blanc.On ne se sent jamais seul(e), il y a une bonne ambiance le soir. Chaque groupe est composé de six stagiaires et est encadré par un guide de haute montagne diplômé.

 

Ma semaine a compté 5 journées d’alpinisme :

Lundi : Ecole de neige au Brévent (2500m ) pour apprendre les rudiments de la marche sur la neige, la technique de chute ou l’utilisation du piolet par exemple.

Mardi : Ecole de glace sur le Glacier Des Montets ( 3200m ). Apprentissage de la marche en cordée.

Mercredi : Transfert dans la vallée du Gressoney en Italie, marche d’approche jusqu’au refuge Gnifetti et acclamation en altitude à 3647m.

 

Jeudi : Ascension du Sommet du Mont-Rose (4554M ) avortée juste après le Col du Lys (4248m ) à cause de mauvaises conditions climatiques si bien que nous avons atteint Balmenhorn (4167m) sur décision du guide.

Vendredi : Météo instable, rafales de vent alors mon groupe a « seulement » fait l’ascension de la Pyramide Vincent (4215m). Je n’ai pas participé à la course ce jour là car la veille j’ai eu une crise aux mains ( j’ai le syndrome de Raynaud ), j’ai obligé ma cordée à faire demi tour à 2h de marche du Refuge Margarita et ne souhaitant pas les pénaliser une deuxième fois ( chacun payait comme moi…), j’ai renoncé de les suivre avec amertume pour qu’ils profitent quoiqu’il arrive de l’expérience.

 

Samedi : Journée libre à Chamonix et retour des participants… sauf si on prolonge d’une nuit comme moi en Centre Ucpa 😉

J’en ai profité pour utiliser le pass hebdomadaire offert par le centre pour découvrir le point de vue incomparable depuis l’Aiguille du Midi et économiser les 61,5€ que coute l’aller retour.

Organisation des journées

Chaque matin, nous prenons le petit-déjeuner entre 7 et 8h du matin. Céréales, muesli, flocons d’avoine, pain, fruits, boissons chaudes, et lait de soja, je me suis bien accommodée. En plus de ce buffet sucré, il y a une partie salée mise à disposition pour préparer son pique nique. En effet, nous partons à la journée et déjeunons durant l’activité alors on se prépare de quoi recharger les batteries. Je m’attendais d’avoir seulement à disposition du pain, fromage et jambon mais non, il y avait des Tupperware en plastique pour se préparer de vraies salades et plein de crudités différentes chaque jour pour composer son repas. J’ai d’ailleurs apprécié que ce buffet propose de vraies alternatives végétariennes.

Le départ du centre était assez matinal (8h/8h30) pour rentrer vers 16/17h en fonction de la météo et du programme. Nous terminons chaque journée d’apprentissage par un verre de l’amitié avec Bruno le guide et les autres participants du groupe. Ces horaires varient en fonction des groupes et des thématiques de stage. Nous nous déplacions en transports en communs chamoniards ( gratuits sur présentation d’une carte de notre hébergeur remise lors du check-in) et utilisions les remontées mécaniques comprises dans notre semaine ( 139€ les 7 jours sinon…)

La veille au soir, nous faisions un briefing tous les 7 ( Les 6 stagiaires + Bruno le guide ) au centre UCPA avant le diner servi à 19h pour faire le bilan de la journée et connaitre le programme du lendemain ( programme décidé en fonction de la météo et du niveau du groupe affiché sur un tableau ).

Chaque journée s’est déroulée trop vite et nous avions peu de temps pour s’aménager des temps de détente. Néanmoins, je suis souvent sortie du centre pour me promener, faire quelques courses ( il me manquait du matériel que j’ai acheté sur conseil du guide au magasin Quechua ) ou boire un verre ( enfin juste le 1 er et dernier soir ). Le centre UCPA est au coeur de la ville de Chamonix, proche des commerces, en bas des pistes et à 500m de la gare SNCF.

MON AVIS SUR LA DECOUVERTE DE LA HAUTE MONTAGNE

Certains vous diront que le stage auquel j’ai participé est facile, que le Mont-Rose est très accessible mais moi c’est l’activité sportive la plus compliquée que j’ai eu à gérer. Ok j’ai une très bonne condition ( Marathon de Paris, Raid Amazones etc… ) mais niveau technique je partais de zéro et je l’ai bien ressenti !

En course à pied, tu cours. Si tu t’arrêtes, tu marches.

En musculation, tu soulèves des poids et si tu y arrives pas, c’est pas très grave.

En alpinisme, tu apprends à tomber mais tu n’y penses pas. Sur une arrête, sur un névé, sur une pente très raide : la chute c’est la mort. Voilà l’idée obsédante très morbide qui ne m’a pas quittée. Je sais bien qu’il y a des risques partout, qu’on vit avec et qu’on s’adapte mais là j’ai eu du mal.

Je suis passionnée de montagne mais j’ai le vertige alors mon avis n’est certainement pas celui que vous lirez partout, j’assume mon coté trouillarde. L’alpinisme ne se pratique pas vraiment au feeling comme mes autres activités sportives. Rien de bien compliqué mais demandant une concentration de tous les instants pour retenir les instructions et les appliquer.

L’alpinisme nécessite d’avoir « le pied alpin », maitriser votre équilibre et de VOUS FAIRE CONFIANCE. Ce n’est pas une mince affaire d’appliquer les consignes du guide cumulées à l’effort physique exigé par l’altitude. Je me suis confrontée lors de cette semaine à toutes mes faiblesses.

Chaque stage UCPA ( je ne sais pas si c’est le cas partout ailleurs ) est limité à six stagiaires pour un guide de haute-montagne diplômé. Je me suis très vite entendue avec mon groupe mais j’ai un peu « souffert » d’être la seule femme du groupe. Ils ont été très patients et compréhensifs quand nous avons du faire demi-tour à cause de mon incident aux mains ( pour rappel j’ai eu de vives douleurs/brulures dans les deux mains et je n’avais plus de sensations dans les doigts ni accroche avec mes bâtons de marche ), on s’est bien marrés trois jours à 3647m dans la même chambre en refuge mais j’ai manqué de papotages plutôt féminins et d’empathie quand je me suis sentie pas très bien.

Ils avaient un très bon niveau sportif mais ils avaient pour la plupart participé à de précédents stages dans la discipline ou pratiquaient l’escalade avant de venir. Je dirai que notre groupe était cependant très homogène et tant mieux car je sais que ça peut compromettre certaines courses quand l’écart de niveau est trop important.

La haute-montagne est très très différente de la moyenne montagne. En effet, mon expérience de la randonnée est incomparable avec la marche en cordée à plus de 4000m d’altitude. Le souffle se raccourcit, l’effort est intense et l’acclamation en haute montagne ne se fait pas si rapidement. Ma condition physique m’a bien servie mais je me suis parfois noyée dans les assimilations de la technique.

Ce stage j’y tenais beaucoup, j’ai économisé longtemps pour et il représentait un vrai grand objectif de l’année 2018. Je me suis un peu déçue de ne pas pouvoir aller au bout de l’expérience ( la météo était vraiment exécrable et on ne voyait rien perdus dans la tempête de neige ou le brouillard ) et je suis frustrée d’avoir vécu la semaine en mettant le frein à main. Certes, il s’agissait de ma première fois à si haute altitude, je suis fière d’avoir cherchée mon premier sommet à 4167m mais je ne l’ai pas vécu en toute détente… Ça dépend surement des personnes mais j’ai besoin de temps pour m’adapter et ce n’est pas une semaine qui suffira pour kiffer.

L IVRESSE DES SOMMETS 

La première nuit à 3647m a été catastrophique, je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit. La deuxième, j’ai dormi comme un bébé après un shot de génépi ( sur conseil du guide ! ).

J’ai eu peur toute la semaine, je me suis sentie en danger tout le temps ( à cause de mon angoisse de la chute dans le vide ), j’ai parfois regretté de m’être inscrite… et pourtant… Je ne pense qu’à réessayer. Je suis certaine que chaque stage supplémentaire me détendra et qu’en m’entrainant souvent, je progresserai.

Je me suis sentie vulnérable au dessus de 4000m, le souffle m’a manqué. Je ne me suis pas reconnue dans les moments de difficulté et pourtant je songe sérieusement à recommencer.

LA SUITE… LE MONT-BLANC ? 

Bien sûr que j’y pense et que c’est dans un coin de ma tête mais je ne me vois pas aller sur le toit de l’Europe mal préparée.

Qui commence la course à pied par un marathon ? Pour l’alpinisme c’est pareil alors NON, pas de Mont-Blanc avant quelques années.

Cette ascension mythique, je voudrais la faire avec plaisir alors j’ai besoin de me débarrasser de mes peurs et faire des progrès dans ma progression en cordée et sur les névés avant d’y songer.

En allant dans le Mont-Rose, je le suis rendue compte qu’il y a bien d’autres montagnes à gravir que celle-là alors je me suis sortie de la tête cette lubie déraisonnable.

Vous entendrez partout des gens vous dire que c’est « accessible », que c’est une immense « randonnée » pour débutants mais au risque de jouer ma coincée, je ne suis pas d’accord. On ne rigole pas en haute-montagne et il y a des étapes à respecter.

Avez-vous déjà marché 8h de suite ? Avez-vous l’endurance suffisante pour affronter 1500 mètres de dénivelé ? Avez-vous conscience de la responsabilité qui incombe au guide et les risques pris par une cordée ?

Je suis chiante et pas drôle sur le sujet mais je comprends pas qu’on commence la montagne comme ça, il y a tant à faire et voir avant le Mont-Blanc…

L ALPINISME A L’UCPA ET AILLEURS

Je recommanderai ces stages à 1000%. Ce n’est pas la première fois que je pars avec cet organisme et ce ne sera pas la dernière !

Niveau prix, c’est imbattable. Les stages 7 jours pour débutants ( hors transport ) démarrent à 520€, en fonction de la période et de l’activité sélectionnée. Le mien a couté 940€.

C’est un des stages les plus chers proposé mais j’ai trouvé le rapport qualité/prix très bon. En effet, embaucher un guide, payer ma bouffe + le logement, réserver le transfert aller/retour en Italie, les 2 nuits en refuge etc m’aurait couté bien plus cher que ce package !

Je ne regrette pas ce choix ni la durée de mon stage. Comme je vous l’ai dit, il existe des formules courtes de 3 jours ( à partir de 360€ de mémoire ) pour découvrir la haute-montagne et les bases spécialement pour les débutants. Pour les experts de l’alpinisme, il n’y pas de grande fantaisie dans les courses proposées ( mais des stages « évolution » et « perfectionnement » pour devenir autonome ), mieux vaut vous adresser à un guide directement pour penser ensemble à vos projets les plus fous.

Mon guide m’a dit à titre indicatif que le tarif pour deux jours d’encadrement direction le Mont-Blanc pour maximum 2 personnes coute 1200€. Entre la réservation des refuges, du matériel et le reste… je vous laisse faire le calcul. L’UCPA a une formule en 14 jours ou des stages préparatoires à l’ascension.

L alpinisme et les femmes

je vous ai dit avoir regretté de ne pas partager l’expérience avec d’autres femmes. L’alpinisme est une discipline où nous sommes peu représentées et c’est dommage. J’avais été sensibilisée à l’excellent article de Montagnes Magazine sur le phénomène et si ça vous intéresse d’en savoir plus, je vous partage le lien de l’article ici . En 2017 notamment, on comptait 6 femmes diplômées sur une promotion de 50… Loin de moi l’idée d’exclure les hommes, je pense sérieusement à pratiquer de nouveau cette activité mais entre filles pour voir.

Sur les réseaux sociaux, j’ai découvert et on m’a suggéré de suivre les gangs de meufs qui déchirent telles que le Groupe Féminin de Haute Montagne , Girls to the Top  ou Lead The Climb pour ne citer qu’elles. Enncadrée par des femmes avec d’autres femmes, pourquoi pas pour voir…

BREF

L’alpinisme est l’activité dans laquelle je me suis sentie le plus en difficulté parmi toutes celles que j’ai testé et pourtant, je suis certaine de vouloir recommencer. Je referai d’autres journées/stages/week-end de niveau débutant tant que je ne serai pas plus à l’aise. Ma peur du vide se soigne. C’est pas encore ça mais ça viendra.

Si vous avez déjà essayé ce genre d’expérience ou avez des conseils, n’hésitez pas à me le dire en commentaires.

Si vous avez d’autres questions sur le sujet, j’y répondrai volontiers.

Merci de m’avoir lue, à très vite.

 

 

 

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17 thoughts on “J’ai essayé l’alpinisme

  1. Et bien moi je dis, RESPECT !
    Pour avoir tenté une journée d’initiation à l’alpinisme l’année dernière, je comprends que trop bien tes angoisses et ta position sur le Mont Blanc. Sauf que moi j’ai dit : plus jamais ça ! Une angoisse chevillée au corps, des tremblements incontrôlables à l’approche d’une arrête, ma sœur qui calinait un rocher dans l’attente que nous prenions la décision de faire demi tour… J’aimerais retenter mais comme toi j’ai tjs peur d’être le boulet de la cordée. Je suis heureuse de n’être partie qu’avec ma sœur pour mon initiation, on a pas eu peur de se gêner.
    Malgré tout l’alpinisme c’est voir la montagne autrement, c’est tellement beau, que je comprends qu’on veuille persévérer.
    Je vais regarder les groupe de meufs dont tu parles, on sait jamais, ça me donnera peut être à nouveau envie haha !
    Merci pour ton article sincère et hâte de lire tes nouvelles aventures !

    1. Coucou, merci pour ton commentaire et je connais très bien les impressions que tu as ressent avec ta soeur ! accroche toi… si tu en as envie 😉

  2. Coucou Foufou ! Je te suis sur Instagram et j’adore découvrir toutes tes aventures ! Je pense que la peur quand on débute en haute montagne est non seulement normale mais surtout salutaire !! En effet, le danger est partout et la peur permet de ne pas se mettre trop en danger. A force d’experience (De stages) tu prendras confiance et tu améliorera son ta technique pour progresser. Cette semaine tu as affronté des peurs de manière ultra encadrée et c’est géniale tu peux être fière de toi. Ce stage n’est en rien un échec mais au contraire le début de quelque chose ! Bref tu es géniale continue comme ca ! Bonne soirée. Charlotte

  3. Bravo pour cette nouvelle expérience et merci pour le compte rendu !
    Merci également de remettre les points sur les i en ce qui concerne le Mont Blanc. Je ne pratique pas l’alpinisme et presque plus la moyenne montagne faute de temps, mais il semble que les gens qui ne connaissent pas ce milieu manquent d’humilité…! C’est toujours agréable de lire tes comptes rendus où on sent que les sensations sont toujours bien vraies !

  4. Merci pour ce retour en toute franchise. Et pour ces propos plein de bon sens sur la montagne, ses beautés et ses dangers, chaque chose en son temps, et j’ai hâte de liker ta photo en haut du mont blanc (dans quelques années donc 😉 stepbystep)

  5. Bravo pour ce stage, ainsi que pour l’article qui retranscrit ce que tu as ressenti. C’est sûr que l’alpinisme ne s’improvise pas, et je pense que si je devais en faire, je ferais également confiance à l’UCPA avec qui je pars très souvent (notamment ski hors-piste).

  6. Bonjour Foufou,
    Merci de partager ton expérience.
    Les stages qu’offrent les centres UCPA sont juste imbattables, à mon avis. Cela fait 8 ans que je suis dans la région et ce n’est que cette année, que je suis parti avec eux. Le rapport qualité/prix est plus que bon surtout quand comme moi, on part seul.
    L’escalade est, pour moi, un rêve d’ado, l’alpinisme est celui d’un « adu-lescent », le Mont-Blanc: le rêve d’un adulte. Je me suis mis à l’escalade. J’ai fais des randos en hiver, j’ai caressé le milieu montagnard. Mais ce rêve d’adulte semble encore trop loin. Physiquement cela risque d’être limite.
    Merci de partager ton expérience, cette expérience en particulier, car on le voit, la montagne est tant physique que psychologique. Ta peur de la chute, le fait d’être la seule femme, ton sentiment de ne pas avoir les bases techniques n’ont pas rendu ton séjour aussi génial que tu l’aurais souhaité, mais ce n’est que parti remise, non?

    P.S.: Tu n’as pas peur du vide, ni même de la chute (car la chute n’est pas mortelle, c’est l’atterrissage), mais juste de te faire mal

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