La Salomon Speedcross 5 à l’épreuve des Monts d’Or

Sortie Trail mère/fille aux portes de Lyon avec la paire de Salomon Speedcross 5, je vous raconte tout !

Une chaussure de trail de champions !

La marque Salomon, je connais très bien car c’est celle choisie par de nombreux athlètes et je me sentais bêtement pas légitime pour les utiliser avec mon niveau plutôt moyen… C’est bête de partir sur un a priori alors quand Ekosport m’a proposé de tester la paire de chaussures Salomon Speedcross 5 je me suis dit que c’était l’occasion de me faire enfin un avis !

A l'assaut des monts d'Or !

Le spot du test : les Monts d’Or

Pas forcément le temps de se rendre à la montagne, pas disponible pour de longues escapades mais fan de sorties nature et trail ? je vous recommande fortement les sentiers agréables des Monts d’Or mais les lyonnais connaissent déjà 😉 . Nous comptons 700km d’itinéraires pédestres dans la métropole lyonnaise et ce coin si singulier avec ses 7 collines est idéal pour se promener…et s’entrainer !

Vous n’aurez pas forcément besoin d’une voiture car plusieurs points de départ de circuits sont accessibles en train ou en bus depuis le centre de Lyon. Pour ce parcours de 10km et environ 400D+, mama et moi sommes parties de St Germain au Mont d’Or, garées d’ailleurs pas très loin d’une gare.

Le choix de l’itinéraire

Comment partir à l’aventure dans les bois sans avoir peur de se perdre et en effectuant un joli parcours en boucle ?

Pas si roulant les monts d’Or 😉

Pas évident d’oser sortir de sa zone de confort mais tellement plaisant et stimulant de courir en pleine nature ! Comme vous me demandez comment je procède, je vous explique point par point comment se concocter un entrainement trail sur mesure.

  1. Recherche d’une randonnée sur mon application mobile VisoRando. J’ai connaissance des kilomètres, du temps estimé en marchant et combien il y a de dénivelé. Je regarde les photos, où se trouve l’accès en voiture et je zoome sur la carte pour découvrir les communes que je vais traverser. ( Je possède la version payante avec abonnement annuel à 18,99€ pour avoir les cartes IGN dans mon téléphone même hors connexion)
  2. Téléchargement du fichier GPX et importation sur Garmin Connect, l’application de ma montre connectée. J’en profite à ce moment là pour modifier manuellement sur ordinateur le parcours si j’ai besoin ( pour l’allonger ou changer de point de départ/ arrivée ) puis je l’envoie sur ma montre que je synchronise.
  3. Lors de la sortie trail, je me laisse guider par la montre mais reste vigilante sur la signalisation ( les panneaux de GR ) et consulte ma carte IGN lors des intersections.
  4. Si la sortie trail que j’envisage est un peu longue, j’emporte une batterie externe de secours au cas où et c’est parti !

Et la chaussure Salomon Speedcross 5 alors ?

Niveau caractéristiques techniques, je ne vais pas m’attarder car je n’y connais rien, mais si je vous présente tout de même quelques points importants du modèle que j’ai testé :

  • Drop : 10 mn
  • Protection : pare-boue
  • Pochette pour les lacets
  • Conditions météo prévues mixtes, terrain idéal humide et boueux.

Pour les infos de pros et tout connaitre sur la chaussure Salomon Speedcross 5 en général, je vous renvoie sur la page d’Ekosport qui vous expliquera mieux que moi.

look du jour en salomon speedcross5
J’ai assorti ma paire à ma tenue !

Avant de vous rendre mon verdict, j’ai testé cette chaussure dans diverses circonstances : dans la neige ( bike and run lors d’un mini Finland Trophy dont je parlais ici ) puis lors d’une course officielle à tourner dans un bois pendant des heures ( Le Run en Serres en mars ). Mon avis est plus que positif mais bien sûr, ce qui conviendra pour moi ne conviendra peut-être pas à tous….

Niveau confort, dès la première utilisation j’ai trouvé la chaussure au pied plutôt souples et j’ai bien senti l’amorti dès les premières foulées. La semelle bien crantée m’avait surprise visuellement mais j’ai été ravie de l’adhérence de la speedcross 5 en descentes d’autant que mon parcours était plein de boue. Pour vous dire, je n’ai pas eu peur d’accélérer sur ses portions car je me sentais très stable et je n’ai jamais eu l’impression de glisser.

Passion boue...
C’est quoi cette boue ?!

Sur les portions de goudrons, pas de gêne particulière au pied, la Speedcross 5 se fait très bien au pied. Le poids de ce modèle pour un 38 est de 260g alors sûrement peu d’écart avec mon 42. le laçage de type « quicklace » ( on tire sur les cordons pour régler la chaussure à son pied ) est pas mal car le serrage ne bouge pas. L’absence de lacets traditionnels ( on coince les cordons sous une languette pour ne pas être embêtée(e) ) donne une esthétique particulièrement différente par rapport à d’autres chaussures de running.

La salomon Speedcross 5 testée sur quelques portions de bitume
La Salomon Speedcross 5 à l’épreuve du bitume…

Sur les chemins gras, dans la neige, sur une sortie longue en compétition par temps sec, j’ai validé le test du modèle à chaque fois ! Idéalement, c’est typiquement le genre de modèle que je pourrai choisir pour un trail en montagne.

Rapport qualité/ prix incomparable pour les Speedcross 5, je trouve l’investissement tout à fait cohérent pour une telle marque référence.

Je suis vraiment ravie de ce très bon test grâce à Ekosport qui sponsorise cet article et ces chaussures de running n’ont pas fini de servir !

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